16 février 2022

J’essaye à nouveau d’incarner l’interaction avec des données ouvertes, cette fois-ci sur la biodiversité d’un parc national aux Etats-Unis. Je reprendrai la même méthodologie que celle utilisée avec les données sur l’espérance de vie, en l’agrémentant de nouveaux éléments pour rendre plus sensitive et vivante.

Etape 1 – Installation d’un espace d’expérimentation sensitif de la donnée

Sous-espace 1

Cet espace possède les mêmes caractéristiques que l’espace de travail collaboratif. Seulement, il n’est pas uniquement question de l’utiliser pour centraliser des données, et interagir à plusieurs avec elles. Cet espace possède aussi les caractéristiques d’une chambre noire permettant de développer les qualités sensitives des données. Par exemple, il peut s’agir dans cet espace d’associer des valeurs numériques à des images, des sons ou tout simplement des couleurs.

Dans cet espace, les données sont importées et rangées dans des pièces annexes de l’atelier, une par une. On leur donne une apparence pour marquer la mémoire et l’imagination.

Exemple du projet « Interaction with biodiversity data »

L’opérateur créé sept pièces pour accueillir sept variables qui constituent l’ensemble des données à disposition :
– la variable « catégorie » qui prend la forme d’un vivarium sonore dans lequel chaque catégorie d’espèce émet un son distinctif.

Sous-espace 2

J’utiliserai le logiciel sonic pi comme extension de l’espace d’expérimentation sensitif. Les données seront travaillées dans l’espace d’expérimentation avec un objectif : montrer la biodiversité du parc national en créant un son à son image. Pour cela, il sera question de traduire les variables du jeu de données en paramètre sonore, d’expliciter ses choix et de restituer l’ensemble sous la forme d’une piste audio.

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