Journal d’un singe en hiver (7/…)

13 janvier 2022 Quand j’interagis avec les données, j’appréhende toujours de ne pas avoir le background mathématique suffisant. Ca bloque, les mathématiques. Et aussi, j’ai toujours du mal avec l’idée que les données soient petites, qu’elles disent peu de choses. Ne révèlent pas de tendances globales mais s’intéressent plutôt à des faits microscopiques. On s’intéresse à des relations entre variables, à des graphiques sur un phénomène, sans vision systémique. Se forme-t-on une opinion par l’analyse Lire la suite…

Journal d’un singe en hiver (6/…)

7 janvier 2021 Nouveau projet de recherche, nouvelle revue de littérature, nouveau champ disciplinaire : les Interactions Homme-données Je commence avec l’article suivant : Revue de littérature 📚 : Mortier, R., Haddadi, H., Henderson, T., McAuley, D., & Crowcroft, J. (2014). Human-data interaction: The human face of the data-driven society. Available at SSRN 2508051. Dans cet article, il est question de donner une définition claire de ce que sont les interactions homme-données, et de donner Lire la suite…

Journal d’un singe dans l’hiver des données (5/…)

4 janvier 2022 Lorsqu’on s’adresse à un humain, il faut faire appel à des symboles culturels. Ces derniers donnent le sens à la phrase ou, en tout cas, ils forment des images qui donneront à une phrase toute sa clarté. Parallèlement, lorsqu’on s’adresse à une machine, il faut choisir un ensemble de règles auquel on se conformera et s’y tenir avec le plus de précisions possibles sans quoi, la dialogue sera rapidement rompu. Nous oscillons Lire la suite…

Journal d’un singe dans l’hiver des données (4/…)

20 décembre 2020 What the Fuck #8 – A (not so) beautiful mind En cours d’apprentissage des procédures de tests d’hypothèses (qualité d’échantillonage, one-sample ttest, binomial test) Comme un singe dans l’hiver des données, je lis des instructions sans arriver à me les approprier. De prime abord, peu importe, car je m’appuie sur la mode des données, lire et appliquer une notice sur la manipulation des données me donne l’impression d’appartenir un peu plus à Lire la suite…

Journal d’un singe au pays des données (3/…)

17 décembre 2021 What the Fuck #4 – Pointillisme obligatoire Nos correcteurs automatiques polissent notre langage pour nous, évitent les fautes d’orthographe, de grammaire et par là, nous évitent des incompréhensions avec nos interlocuteurs. Dans l’interaction avec les données, oubliez l’assistance. Maudissez les ambages, la donnée vous reçoit 5/5 ou vous rejette dans vos 22, et vous êtes bons pour une partie de rumination : « Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ça ne fonctionne pas ? » Pointillisme Lire la suite…

Journal d’un singe au pays des données (2/…)

16 décembre 2021 What the Fuck #3 – Faire de la recherche comme on remue un couteau dans la plaie Je suis censé rédiger un projet scientifique, dans la continuité de mes travaux de thèse, sur la construction des usages des données ouvertes. Je ne sais pas quel est le pire : me replonger dans ma thèse, un document de 600 pages, aussi sympa à lire qu’une notice de micro-onde le sujet en lui-même : Lire la suite…

Journal d’un singe dans l’hiver des données (1/…)

13 décembre 2021 What the Fuck #1 – Un ordinateur, c’est aussi bête qu’une chaussure Je lance des parpaings contre la programmation, qui me demande de toujours tout spécifier. Rien n’est automatique, contrairement à la vie numérique quotidienne, où tout s’affiche et se déroule sans aucune complexité apparente. Ca me bloque, j’ai peur de ne jamais arriver à retenir toutes les procédures : Pour afficher un graphique avec la librairie plotly, écrivez bien à la Lire la suite…

Qui sont les chercheurs en sciences sociales qui pourraient avoir besoin d’une plume ? Réponse grâce aux données du portail HAL

Les nostalgiques des premières épreuves de rédaction scientifiques sont nombreux. Bien que ces expériences ont un gout amer, elles laissent une frustration doublée d’une envie : et si je recommençais mes études ? et si je me relançais dans une carrière scientifique ? Quand la reprise d’études, la remise à niveau ne sont pas possibles, il existe une alternative : devenir la plume de chercheurs établis. Ce métier, peu connu du grand public joue néanmoins Lire la suite…